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Un bon outil vous permettant de cibler vos principaux champs d’intérêt en droit est le guide «Comprendre le recrutement juridique» disponible sur le site du CDP au :
Vous y trouverez un chapitre consacré aux différents domaines de pratique du droit. Pour chaque domaine, le guide vous donne des informations sur les sujets suivants: le milieu de travail, la clientèle, les dossiers typiques sur lesquels travaillent les avocats, ce que les avocats aiment dans ce domaine, le genre de cours et d’expériences recommandés aux étudiants intéressés par le domaine en question, les aptitudes personnelles recherchées et les questions à se poser avant de choisir ce domaine en particulier.
En outre, vous pouvez aussi consulter les rubriques suivantes sur le site du Centre de développement professionnel:
En outre, vous pouvez aussi consulter les rubriques suivantes sur le site du Centre de développement professionnel :
La recherche d’emploi : plus de 500 sites sont répertoriés
Les manuels de référence : plus d’une centaine d’ouvrages sont disponibles
Pas nécessairement. Bien que la spécialisation soit chose courante en droit, il n’en demeure pas moins que la pratique du droit se cloisonne rarement à un seul domaine de pratique. À titre d’exemple, l’avocat qui pratique principalement en droit immobilier devra tout de même posséder de bonnes notions en droit des assurances et en droit des sûretés. Lorsque vous effectuez votre choix de cours, il est préférable de vous rappeler qu’une bonne formation de base devrait être diversifiée afin de vous donner le plus de flexibilité possible lors de votre entrée sur le marché du travail. Cette diversité vous permettra également de mieux cerner vos centres d’intérêt.
Il convient avant tout de bien se renseigner sur les différences dans la pratique des métiers d’avocat et de notaire. L’avocat possède le pouvoir exclusif de plaider devant les tribunaux tandis que le notaire, agissant comme officier public, est seul à détenir de l’État le pouvoir de conférer l’authenticité à certains documents par le biais d’un acte notarié. Le travail du notaire est de rechercher l’intérêt commun des parties de façon à éviter des litiges ultérieurs alors que l’avocat évolue constamment dans un système d’adversité où il doit être guidé par l’intérêt de son client.
Si vous souhaitez avoir plus d’information sur la carrière de notaire, consultez le guide «Comprendre le recrutement juridique» disponible sur le site du CDP au :
http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html.
Notez également que le CDP publiera un Guide sur le notariat pendant l’année académique 2013-2014.
Pour être avocat au Québec, il faut être inscrit au Tableau de l’Ordre du Barreau du Québec et détenir un permis de pratique. Pour ce faire, vous devez détenir un diplôme en droit d’une université du Québec ou encore un diplôme ou une formation reconnus équivalents par le Barreau. Que vous soyez diplômé au Québec ou hors du Québec, vous devez aussi suivre le programme de formation professionnelle dispensé par l’École du Barreau d’une durée de 4 ou 8 mois et réussir les évaluations, pour ensuite réaliser un stage de 6 mois dans un organisme juridique.
Pour obtenir des renseignements additionnels, consultez les sites suivants :
http://www.ecoledubarreau.qc.ca/
http://www.barreau.qc.ca/devenir-avocat/equivalences/index.html
Pour être notaire au Québec, il faut être membre de la Chambre des notaires. Ainsi, il faut détenir un diplôme en droit d’une université du Québec ou encore un diplôme ou une formation reconnus équivalents par la Chambre des notaires. Vous devez ensuite compléter avec succès le programme de Diplôme en droit notarial d’une durée d’un an. Ce programme est dispensé par plusieurs facultés de droit au Québec, dont la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Vous devrez ensuite réaliser un stage de 32 semaines.
Pour obtenir plus d’information sur les exigences de la Chambre des notaires du Québec, consultez: http://www.cnq.org/fr/professionNotaire/equivalenceDeFormation.html
Les études supérieures s’adressent à ceux qui souhaitent pousser plus loin leurs connaissances dans un domaine particulier du droit, que ce soit pour débuter une carrière universitaire ou pour se donner une plus-value sur le marché du travail. Il est donc fondamental d’effectuer votre choix de programme de deuxième cycle en fonction de vos objectifs. Par exemple, si vous vous destinez à une carrière en recherche et en enseignement, vous opterez probablement pour une maîtrise avec mémoire, seul programme menant au doctorat. Cependant, si vous souhaitez acquérir une expertise précise dans un domaine pour augmenter votre employabilité, il sera alors judicieux de choisir le DESS ou la maîtrise avec travail dirigé comportant plus de crédits de cours que de recherche.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de la Faculté de droit, sous la rubrique intitulée « Les programmes de 2e cycle » : http://www.droit.umontreal.ca.
Notez également que le CDP prépare actuellement un Guide sur les cycles supérieurs qui devrait être publié dans l’année académique 2013-2014.
Les exigences varient selon le programme choisi. Pour les programmes de maîtrise en droit, il faut être titulaire d’un diplôme de 1er cycle en droit de l’Université de Montréal ou l’équivalent. Pour les titulaires d’un diplôme en droit d’une université étrangère, le diplôme soumis pour fins d'admission sera analysé selon le nombre d'années d'études en droit. Une moyenne générale minimale, qui varie selon le programme choisi, est également requise.
Pour les programmes de:
maîtrise : http://www.droit.umontreal.ca/deuxieme_cycle/admission.html#dates
doctorat : http://www.droit.umontreal.ca/doctorat/admission.html
La carrière universitaire s’adresse aux étudiants qui possèdent un intérêt poussé pour la recherche et qui font preuve d’une grande curiosité intellectuelle. Le profil des étudiants intéressés par la carrière universitaire est loin d’être unique, mais tous possèdent en commun une volonté d’explorer des avenues théoriques nouvelles de manière à participer à la progression du savoir dans un domaine. Bien qu’extrêmement gratifiante, la carrière universitaire exige néanmoins des sacrifices. Ainsi, il faut notamment être prêt à assumer les implications financières de longues études universitaires et ne pas avoir peur de déménager pour poursuivre vos études ou pour trouver un emploi.
Vous pouvez retrouver plusieurs domaines d’études qui puissent s’ajouter à vos études de droit, notamment l’administration, le journalisme, les relations industrielles, les relations publiques et les finances. Ces études peuvent vous ouvrir les portes de métiers alternatifs au droit ou tout simplement compléter votre formation juridique.
Si vous souhaitez avoir plus d’information sur les études complémentaires au droit, consultez le guide « Comprendre le recrutement juridique » disponible sur le site du CDP au:
Cela dépend de vos objectifs de carrière. La formation en common law vise principalement ceux qui souhaitent pratiquer le droit dans les autres provinces canadiennes ou ailleurs dans le monde ou qui désirent se spécialiser en droit comparé. Obtenir un diplôme de common law présente ainsi un avantage certain quant à la mobilité future. Un diplôme complémentaire en common law peut évidemment témoigner de votre connaissance globale du système juridique canadien à un futur employeur, ce qui peut vous servir d’atout lors de votre recherche d’emploi.
De plus, les études supérieures, que ce soit en common law ou dans un autre domaine, permettent aux étudiants d’acquérir plus d’expérience et de mûrir davantage avant d’entrer sur le marché du travail. Vous aurez l’occasion de diversifier vos connaissances et d’élargir votre réseau de contacts.
Cela étant dit, vous pouvez décider que vos champs d’intérêt vous mèneront vers d’autres domaines d’études supérieures ou bien que les occasions d’emploi qui se présentent à vous mènent vers une pratique qui ne nécessitent pas des connaissances en Common Law. Si vous voulez, par exemple, pratiquer le droit de la famille au Québec, des études en common law sont peu pertinentes.
Sur le programme en common law offert par l’Université de Montréal, consultez :
http://www.droit.umontreal.ca/deuxieme_cycle/prog_common_law.html
Oui. Les programmes d’échanges permettent aux étudiants inscrits à l’Université de Montréal de compléter un ou deux trimestres dans une université étrangère avec laquelle l’Université de Montréal possède une entente. Vous continuez alors à payer vos frais à l’Université de Montréal et vos cours vous sont crédités à votre retour. Les programmes d’échange sont ouverts aux étudiants du premier, deuxième et troisième cycle universitaire. S'il est loisible aux étudiants d'aller dans l'une des quelque 200 universités avec lesquelles l'Université de Montréal a signé un accord de coopération, en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique, en Afrique ou en Asie, la plupart des étudiants qui choisissent de prendre part à un échange le font dans une faculté partenaire de la Faculté de droit, qui sont actuellement au nombre de dix-sept.
La Faculté de droit offre également trois programmes d’été soit en Chine, en France et en Allemagne. Ce sont des programmes d’une durée d’environ 4 semaines qui se tiennent au mois de mai ou de juin. Ils permettent aux étudiants de se familiariser avec le système juridique du pays d’accueil.
Pour de plus amples informations sur les programmes d’échanges et les programmes d’été, consultez le site de la Faculté de droit au :http://www.droit.umontreal.casous la rubrique « L’international » ou encore le site de la Maison internationale au: http://www.bei.umontreal.ca/maisoninternationale/index.htm
La Faculté de droit a une vie associative bien établie et très variée. À ce titre, il peut être très intéressant pour un étudiant de la Faculté de s’impliquer dans les associations et comités étudiants et de participer aux activités qu’ils organisent de façon à entrer en contact et nouer des relations avec ses pairs étudiants. Les deux principales associations qui représentent les étudiants de la Faculté de droit sont l’Association des étudiantes et des étudiants en droit de l’Université de Montréal (AED) ainsi que l’Association des cycles supérieurs en droit (ACSED). Il existe également de nombreux comités étudiants exerçant des activités dans des domaines variés.
L'AED est située au local A-2414
http://www.aedmontreal.com/ (vous y trouverez une liste des différents comités)
L'ACSED est au local A-3439
http://www.acsed.ca/ (vous y trouverez une liste des différents comités)
Nous vous recommandons d’abord de vous questionner sur vos intérêts, vos valeurs, vos objectifs personnels et professionnels ainsi que sur vos forces et vos limites afin de cibler le type d’employeur et d’emploi répondant le mieux à vos besoins. Ce faisant, il faudra vous renseigner sur le marché de l’emploi dans le domaine juridique. À ce titre, les ressources mises à votre disposition par le Centre de développement professionnel peuvent se révéler d’une aide précieuse.
Il est d’ailleurs recommandé de participer aux «Événements-carrières» organisés chaque année par le CDP et les associations étudiantes tels que les séances d’information, les conférences, les ateliers sur la pratique du droit, les 4@7, « les dîners-causerie du doyen », « Le déjeuner-causerie en droit notarial », « Le speed-réseautage » et « Les retrouvailles avec les diplômés ». A la suite de cette collecte d’information sur le marché de l’emploi et après avoir identifié vos besoins, il convient de porter une attention toute particulière à la rédaction de la lettre de présentation et au CV et d’effectuer une bonne préparation avant chaque entrevue. Le CDP organise d’ailleurs des ateliers sur ces différents thèmes, incluant des simulations d’entrevues et des ateliers de correction du CV et de la lettre de présentation, qui sont susceptibles de vous aider.
Pour en savoir plus sur les activités carrières organisées par le CDP ainsi que de manière détaillée toutes les étapes de la recherche d'emploi ou de stage, consultez :
http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/presentation.html
La recherche d’un stage peut être faite à tout moment à condition d’être bien préparé. En dehors de la période dite de la « course aux stages » (voir question suivante) qui ne s’adresse qu’aux étudiants se destinant à la profession d’avocat, de nombreux employeurs juridiques recrutent des stagiaires par l’intermédiaire d’offres affichées, notamment sur le site internet du Centre de développement professionnel (CDP), les sites généraux de recherche d’emploi de même que le site de l’École du Barreau. En outre, bon nombre de postes vacants ne sont pas nécessairement divulgués. Il s’agira alors d’aller à la conquête du marché caché de l’emploi qui constitue près de 80% des postes disponibles. Pour découvrir le marché caché, vous pouvez vous impliquez socialement au sein d’un organisme qui vous intéresse, faire une candidature spontanée ou encore solliciter une rencontre. Toutefois, la stratégie qui demeure la plus efficace est le réseautage.
Pour plus d’information, consultez le guide «Comprendre le recrutement juridique au Québec et dans les autres provinces» dont la version électronique peut être consultée par les étudiants sur le site du Centre de développement professionnel: http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html
Il s’agit, pour les étudiants de premier cycle en droit, d’un mode de recrutement des jeunes avocats au Québec. La majorité des grands cabinets et certains moyens cabinets d’avocats de Montréal recrutent leurs stagiaires à l’occasion de la « course aux stages » qui se tient habituellement au mois de mars de chaque année. Seuls les étudiants de deuxième année, de troisième année et des cycles supérieurs peuvent y participer. Les cours de justice et les organismes gouvernementaux, même s’ils ne participent pas à la « course aux stages » comme tel, recrutent également durant cette période.
Les cabinets d’avocats qui participent à la « course aux stages » ont signé un accord, appelé Entente de recrutement, qui réglemente le processus d’entrevue et de d’offre de stage aux étudiants des facultés de droit du Québec. Cette entente stipule notamment qu’aucune offre de stage ne devrait être faite aux étudiants de la Faculté de droit de l’Université de Montréal avant l’hiver de la deuxième année de leur baccalauréat. Cette convention régit également la date du début des entrevues et celle à laquelle les offres sont faites.
Oui, la « course aux stages » est loin d'être la seule avenue. De fait, vous disposez de trois années suivant votre date d’admissibilité aux stages déterminée par l’École du Barreau pour compléter votre stage. Vous pouvez donc trouver un stage pendant votre troisième année au baccalauréat, durant votre formation professionnelle à l’École du Barreau ou encore après avoir réussi vos examens du Barreau. Notez que l’École du Barreau offre également un service de placement pouvant vous aider dans vos démarches de recherche de stage.
Pour plus d’information sur ce sujet, vous pouvez consulter le Guide du stagiaire accessible à partir du site de l’École du Barreau du Québec au: http://www.ecoledubarreau.qc.ca/stages
Vous pouvez également consulter le guide « Comprendre le recrutement juridique au Québec et dans les autres provinces » ainsi que le « Guide sur les petits et moyens cabinets du Québec ».
La version électronique de ces documents est disponible sur le site du Centre de développement professionnel: http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html
Non, certains cabinets doivent respecter les règles de l’Entente de recrutement de la « course aux stages », mais bon nombre d’employeurs juridiques ne sont pas partis à cette entente, dont des moyens et petits cabinets d’avocats, les organismes gouvernementaux, les contentieux d’entreprises, les organismes communautaires, etc. Ces employeurs demeurent donc maîtres de leur processus de recrutement de stagiaires. Il vous faut donc être vigilant afin de ne pas laisser passer une offre qui vous intéresse, même en dehors de la période de la « course aux stages ».
Le recrutement des stagiaires au ministère de la Justice du Québec, comme juriste (notaire ou avocat) en matière civile et à la Direction des poursuites criminelles et pénales, s’opère parmi les finissants de l’École du Barreau admis au programme de stage. Notez que pour compléter un stage à la fonction publique québécoise, vous devez avoir préalablement passé des examens de recrutement. Lors de vos études à l’École du Barreau ou lors de vos études notariales, vous devez vous inscrire à la campagne de recrutement universitaire qui se tient chaque automne. Pour plus d’informations à ce sujet, veuillez consulter la page suivante:
http://www.carrieres.gouv.qc.ca/place-aux-etudiants/etudiants-finissants/index.html
Vous devez consulter le site de l’École du Barreau du Québec pour l’affichage des postes de stagiaires au: http://www.ecoledubarreau.qc.ca ou encore le site du ministère de la Justice au :
http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/ministere/organisation/emploi/stagiaire.htm
Le ministère de la Justice fédéral ainsi que le Service des poursuites pénales et criminelles recrutent ses stagiaires par le biais du Programme d’excellence pour les avocats qui vise autant les étudiants en droit civil qu’en common law. Le Programme d'excellence pour les avocats est réparti dans différents bureaux régionaux à travers le Canada. Vous êtes donc libres d'envoyer des demandes d'admission à tous les bureaux qui vous intéressent, selon vos intérêts professionnels et vos besoins personnels, directement à l'adresse du bureau auquel vous faites la demande. Notez que chaque bureau régional a sa propre date limite et procède à son propre processus d’entrevue.
Veuillez consulter le site internet du programme d’excellence pour obtenir la date limite et la liste des personnes à contacter pour chaque bureau régional:
http://www.justice.gc.ca/fra/min-dept/pea-lep/regions/artpro.html#app.
Notez que le Ministère de la justice du Canada ainsi que le Service des poursuites pénales et criminelles effectuent leur recrutement pendant la période de la « course aux stages » bien qu’ils ne soient pas liés par l’Entente de recrutement.
Il est en effet possible de trouver un stage dans un contentieux d’entreprise. Comme les contentieux d’entreprise ne sont pas partis à l’Entente de recrutement, vous devez surveiller les affichages de postes sur le site de l’École du Barreau (http://www.ecoledubarreau.qc.ca/stages) et du Centre de développement professionnel (http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html). Vous pouvez également vous renseigner directement auprès des contentieux des entreprises qui vous intéressent. Pour vous aider dans vos recherches, le CDP a répertorié les entreprises du Québec. Vous pouvez consulter ce répertoire dans le guide guide « Comprendre le recrutement juridique » disponible sur le site du CDP:
Le stage à l'extérieur du Québec ne peut débuter qu'à la suite de la décision du Comité de la formation professionnelle du Barreau. Le stagiaire peut effectuer un stage à l'extérieur du Québec pour une période de six mois s'il est supervisé par un maître de stage membre du Barreau du Québec et pour une période n'excédant pas trois mois s'il est supervisé par un maître de stage membre d'un autre barreau.Pour de plus amples renseignements sur les stages à l’étranger reconnus par l’École du Barreau, voir: http://www.ecoledubarreau.qc.ca/stages/demandeHQUE.php
Par ailleurs, il est possible, pour les étudiants intéressés à se préparer simultanément à l’admission des Barreaux du Québec et de l’Ontario, de faire un stage qui soit crédité par les deux barreaux. L’étudiant devra effectuer un stage de dix mois, soit six mois de stage au Québec et quatre mois de stage en Ontario.
Pour de plus amples renseignements à ce sujet, veuillez consulter le site de l’École du Barreau du Québec et du Barreau du Haut-Canada:
Parmi les étapes qui mènent à la formation de notaire, l’étudiant doit compléter un stage totalisant 32 semaines. Il n’existe pas de processus de « course aux stages » pour les futurs notaires. Généralement, la Chambre des notaires du Québec envoie des offres de stages au Centre de développement professionnel au début de la session d’hiver. Les étudiants inscrits au Diplôme en droit notarial (D.D.N.) peuvent consulter ces offres sur le site du CDP. Des répertoires sont également mis à leur disposition sur le site du CDP :
Cela dépend du milieu dans lequel vous effectuez votre stage. Certains employeurs offrent de bonnes perspectives d’emploi après le stage, alors que d’autres disposent rarement de postes à combler faute de budget. Il convient de vous renseigner à ce sujet avant de déposer votre candidature pour un stage. Il est évident que la qualité du travail effectué durant le stage affectera grandement vos chances d’obtenir un emploi par la suite.
Pas nécessairement. Cependant, certains cabinets œuvrant dans des domaines spécialisés, comme la fiscalité ou la propriété intellectuelle, privilégient les étudiants ayant une expertise dans leur domaine. De même, certains employeurs juridiques autres que les cabinets d’avocats peuvent également rechercher des stagiaires dont le domaine de spécialisation ou les expériences de recherche cadrent avec leurs activités particulières.
Au cours des prochaines années, les activités reliées à la propriété intellectuelle et aux droits d'auteur devraient connaître une forte croissance, surtout en raison de l'augmentation très rapide de la quantité de documents et d'œuvres diverses publiés sur internet. En raison de la mondialisation et de la croissance du commerce international, on s'attend également à une hausse de la demande en droit international. En outre, la tendance actuelle des avocats à diversifier leur champ de pratique à de nouvelles activités comme la médiation, la négociation, l'arbitrage, les conseils et la planification stratégique devrait se poursuivre.
Quant à la pratique notariale, les champs de pratique les plus courants sont, par ordre d'importance, le droit immobilier, le droit successoral, le droit familial et le droit commercial. De fait, en 2010, selon Service Canada, près de 50% des revenus de l’ensemble des notaires provenaient de la pratique du droit immobilier. De plus, selon la Chambre des notaires, 39% des notaires ont plus de 25 ans d'expérience. Un départ à la retraite massif est donc à prévoir d'ici quelques années, ce qui facilitera d’autant plus le taux de placement des nouveaux diplômés.
Pour en savoir plus sur les perspectives d’avenir en droit:
http://www.servicecanada.gc.ca/fra/qc/emploi_avenir/statistiques/4112.shtml
Les étudiants inscritsà la Faculté de droit ont accès gratuitement sur le site du CDP au guide intitulé « La rédaction du curriculum vitae et lettre de présentation » qui contient des renseignements forts utiles à ce sujet en plus d’exemples. Vous avez également à votre disposition le guide « Naked resumes and cover letters » qui vous donne accèsà des modèles de curriculum vitae et de lettres de présentation en anglais. Notez que des versions papier de ces guides sont disponibles au CDP.
Pour consultez ces guides en ligne, rendez-vous sur le site du CDP sous la rubrique « Les guides des étudiants »: http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html
Chaque automne, le CDP organise également un atelier de correction du CV et de la lettre de présentation. Les places sont limitées; surveillez donc les bulletins du CDP pour connaître les dates d’inscription.
Sur le site du CDP, sous la rubrique « Les guides des étudiants », vous trouverez le guide intitulé « La préparation à l’entrevue » accessible gratuitement aux étudiants de la Faculté de droit. Notez qu’une version papier de ce guide est disponible au CDP. En outre, chaque année, le CDP organise des simulations d’entrevue animées par des experts en recrutement. D’une durée de 20 minutes, elles sont basées sur le curriculum vitae que l’étudiant aura déposé au préalable. Suivies d’une période defeed-backde 10 minutes, elles permettent à l’étudiant d’identifier ses forces et ses faiblesses et ainsi de bien se préparer pour de vraies entrevues. Les places sont limitées; surveillez donc les bulletins du CDP pour connaître les dates d’inscription.
Pour consulter les offres d’emploi et stage, vous pouvez visiter le site du Centre de développement professionnel au http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html.
De plus, outre les répertoires, vous trouverez plus de 500 sites répertoriés par le CDP sur la recherche d'emploi et de stage au Québec, et à l'extérieur de la province sur la page suivante: http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/recherche.html
Le site internet de l’École du Barreau contient également un répertoire d’offres de stage :
http://www.ecoledubarreau.qc.ca/stages/.
Vous trouverez sur le site du Centre de développement professionnel une liste des principaux employeurs juridiques au Québec et en Ontario sous la rubrique « Les grands recruteurs ». Toujours sur le site du CDP, vous pouvez consulter les guides suivants pour avoir une vue d’ensemble des principaux employeurs juridiques, quel que soit le domaine et le pays qui vous intéressent :
Finalement, le CDP possède plusieurs répertoires d’employeurs juridiques canadiens et internationaux qu’elle offre en prêt aux étudiants de la Faculté. Vous trouverez une liste de même qu’une description du contenu de ces manuels de référence sur le site du CDP :
Vous trouverez sur le site du Centre de développement professionnel une liste des principaux employeurs juridiques au Québec et en Ontario sous la rubrique «Les grands recruteurs». Au Québec, les plus grands recruteurs juridiques sont sans contredit les cabinets privés. Le gouvernement, tant provincial que fédéral, constitue également un important recruteur dans le domaine.
Ces sites peuvent s’avérer pertinents en matière de recherche d’emploi dans le domaine juridique. Certains cabinets privés et autres employeurs juridiques affichent occasionnellement des postes de juristes à combler. La plupart des emplois offerts par l’entremise de ces sites sont cependant de nature parajuridique. Il existe également des agences de placement spécialisées dans le domaine juridique. Vous en trouverez une liste sur le site du Centre de développement professionnel:
http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/recherche/portailscarriere.html
Le marché caché de l’emploi compte près de 80% des postes disponibles. La meilleure façon de percer ce marché de manière à avoir accès aux postes vacants qui ne sont pas affichés à l’externe est de bâtir et d’entretenir un bon réseau de contact. Le réseautage vous permet en effet de mieux cerner les opportunités d’emploi en glanant des informations utiles sur les postes à combler, le processus de recrutement, les politiques d’un employeur potentiel et son taux de rétention du personnel. Vous trouverez des conseils utiles pour bâtir et entretenir votre réseau de contact dans le guide « Comprendre le recrutement juridique » disponible sur le site du CDP au
Oui, certains cabinets pourraient avoir des besoins ponctuels pendant l’année scolaire notamment durant la période estivale. Cependant, les bureaux d’avocats signataires de l’Entente de recrutement ont l’habitude d’accorder la priorité à leurs futurs stagiaires pour les offres d’emploi d’été et donc, n’embauchent généralement pas d’étudiants de première année. Il existe néanmoins plusieurs possibilités d’emploi dans les cabinets ne participant pas à l’Entente de recrutement.
Consultez le site du Centre de développement professionnel pour connaître les offres disponibles : http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html
Au Québec, il n’existe aucune règle officielle de recrutement pour des emplois d’été dans les cabinets privés. Cependant, l’emploi d’été et/ou à temps partiel pendant les études, pour les bureaux signataires de l’Entente de recrutement, est normalement lié à l’obtention d’un stage. Conséquemment, si vous obtenez un stage dans un bureau d’avocats, il est normalement possible d’occuper un emploi durant l’été ou les deux étés qui précèdent le stage.
Il est possible de se faire créditer une expérience de travail dans le domaine juridique qui répond aux critères posés par la Faculté de droit. Le stage doit se dérouler durant l'été et de manière intensive (environ 135 heures sur une période maximale de quatre semaines). La période du stage peut toutefois se tenir dans le cadre d'un emploi rémunéré dont la durée serait plus longue que quatre semaines. Toute étude d'avocats ou de notaires peut accueillir un étudiant stagiaire si elle accepte de se soumettre aux exigences établies par la Faculté. Il appartient à l'étudiant d'obtenir l'engagement d'une étude à l'accueillir comme stagiaire. Le stage vaudra alors 3 crédits du Bloc L.
Pour que l’expérience de travail soit créditée, l’étudiant est invité à remplir formulaire et à accomplir d’autres démarches administratives. Un courriel à cet effet est généralement envoyé au début de chaque été par le vice décanat des études de premier cycle.
Pour plus d’information, consultez le document sur les activités pratiques et les stages crédités disponible à partir du site de la Faculté de droit au :
http://www.droit.umontreal.ca/baccalaureat_droit/foire_aux_questions.html
Choisir de travailler dans un grand, moyen ou petit cabinet dépend surtout de votre personnalité, des domaines de droit qui vous intéresse ainsi que de vos objectifs de carrière. Alors que les grands bureaux se spécialisent habituellement en droit des affaires et commercial, en litige et en droit bancaire et financier, les petits et moyens cabinets peuvent intéresser ceux qui souhaitent pratiquer le droit de la famille, le droit de l’environnement, le droit de l’immigration, le droit pénal, etc. L’important est de vous rappeler que la qualité du stage n’est pas fonction de la taille du cabinet que vous choisissez, mais plutôt de l’opportunité de ce choix par rapport à la nature de vos intérêts et de votre personnalité.
La pratique en grand bureau offre une rémunération et des avantages sociaux alléchants et vous donne l’opportunité de travailler sur des dossiers de grande envergure. En outre, les avocats en grand cabinet ont normalement la possibilité de travailler dans plusieurs domaines du droit au cours de leur carrière. Cependant, il faut être conscient des désavantages que ce type de pratique comporte, comme de longues heures de travail, un possible manque de contact direct avec la clientèle et une ambiance de travail plutôt formelle et conservatrice. Il peut également arriver que les jeunes juristes soient affectés presque exclusivement à des tâches de recherche sur plusieurs dossiers à la fois, ce qui ne leur permet pas d’apprendre rapidement à gérer un dossier de A à Z.
L’atmosphère en petit et moyen cabinet est souvent plus détendue et moins formelle. Les jeunes juristes se font habituellement déléguer rapidement de grandes responsabilités en étant appelés à gérer en entier des dossiers. De même, dans les petits et moyens bureaux, il peut s’avérer plus facile d’obtenir une meilleure rétroaction sur votre travail de la part des avocats d’expérience avec qui vous pouvez tisser des liens plus facilement. Cependant, comme les petits et moyens bureaux comptent moins de personnel de soutien, les avocats peuvent être obligés d’effectuer des tâches de nature administrative. Au surplus, la rémunération et les avantages sociaux sont souvent moins intéressants qu’en grand bureau.
Les petits et moyens cabinets bénéficient d'une visibilité beaucoup plus limitée comparativement aux grands cabinets. Il peut donc s'avérer plus difficile pour les étudiants d'en apprendre davantage à leur sujet. Ainsi, le Centre de développement professionnel a développé Le guide des petits et moyens cabinets du Québec. Cet ouvrage dresse le portrait global des différents aspects de cette pratique en plus d'offrir une liste non exhaustive des petits et moyens cabinets classés selon leur champ de pratique.
Vous pouvez le consultez à: http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/guidescarriere_liste.html.
Les possibilités de carrière qu’offre une formation en droit sont loin de se limiter au travail dans les cabinets privés. Le gouvernement, tant fédéral que provincial, offre également de belles perspectives de carrière juridique tout comme les organisations non gouvernementales, les organisations internationales et les entreprises. Une formation en droit peut également mener vers des carrières juridiques non traditionnelles au sein des universités, des syndicats de travailleurs, des maisons d’édition, des firmes de relation publique, des médias de communication, etc. Rappelez-vous que le droit est une formation de base complète qui permet aux étudiants d’acquérir des aptitudes diversifiées et qui ouvre des portes sur bon nombre de carrières.
Pour une vue d’ensemble des carrières alternatives à envisager suite à une formation en droit, consultez le guide «Comprendre le recrutement juridique au Québec et dans les autres provinces» dont la version électronique est accessible au: http://www.droit.umontreal.ca/services/cdp/index.html
Le travail d'un juriste en solo offre une grande flexibilité. En effet ce dernier est en charge de son horaire et peut l'adapter à ses besoins. Le travail en solo permet également à l'avocat ou au notaire d'avoir la pleine maîtrise de ses dossiers. Néanmoins, ce type de pratique crée une certaine incertitude financière, car le juriste est le seul à pouvoir générer des revenus. Elle demande également beaucoup d'efforts afin de se bâtir une clientèle. Elle peut également créer un sentiment d'isolation.
Les juristes acquièrent une expérience très pratique des dossiers qui touchent le gouvernement. Conséquemment, les étudiants et les stagiaires ne sont exposés qu’à un domaine très précis du droit, celui dans lequel est spécialisé le département dans lequel ils œuvrent. De plus, les heures sont régulières et généralement moins élevées que dans les cabinets. Les juristes n’ont pas non plus à s’inquiéter des heures fracturables ni de l’attraction de nouveaux clients.
Bien que plusieurs possibilités d'avancement s'offrent aux juristes, le salaire est généralement moins élevé que celui offert dans les grands et moyens cabinets. La rémunération des avocats est fixée par le biais de conventions collectives qui prévoient par ailleurs des avantages sociaux très intéressants.
Les contentieux offrent généralement des heures relativement flexibles et favorisent la conciliation entre le travail et la famille. Quant à la rémunération, elle est compétitive avec celles des cabinets de taille de moyenne. Le juriste travaille exclusivement pour un client, soit l'entreprise et n’a pas à se bâtir une clientèle. Par ailleurs, les juristes en contentieux sont appelés à toucher à différents champs de pratique puisque les ressources disponibles sont moins importantes. Finalement, ils peuvent avoir un certain sentiment d'isolation puisque les départements juridiques des entreprises sont généralement petits. Toutefois, il faut remarquer que de plus en plus d'entreprises ont une vaste structure juridique à l'interne.
Pour toute autre question ou pour avoir accès au centre de documentation du Centre de développement professionnel, nous vous invitons à communiquer avec le CDP :
Coordonnatrice du Centre de développement professionnel
Faculté de droit - Université de Montréal
C.P. 6128, succ. Centre-Ville
Montréal (QC) H3C 3J7
Téléphone : (514) 343-6088 • Télécopieur : (514) 343-2199
Courriel : aminata.bal@umontreal.ca